Déclaration de Jérémy Bacchi : Licenciement de Martin Serre

Déclaration de Jérémy Bacchi : Licenciement de Martin Serre

Jérémy Bacchi

Secrétaire départemental PCF 13

Nous le savions, mais le scandale qui frappe une des très grandes entreprises françaises, RTE, nous le confirme. La France en marche est une France en arrière toute. Un jeune salarié de 24 ans, Martin Serre, riche d’un diplôme BTS maintenance industrielle, a été licencié pour une cause insupportable en ce début de XXIe siècle. Employé à Marseille au pôle dispatching, il est rejeté de ce fleuron industriel en raison de son handicap. Certes, la direction n’a pas la franchise d’utiliser publiquement ce prétexte honteux. Elle met en avant des erreurs et des lenteurs dans le temps d’assimilation des consignes. Un piteux langage administratif qui ne masque pas la volonté de cette direction de se débarrasser à tout prix de Martin. Parmi les milliers de salariés, est-il le seul a parfois se tromper? Bien sûr que non, mais Martin est handicapé!

C’est d’autant plus odieux que RTE se vante de sa politique en faveur des personnels en situation de handicap et se glorifie de son « objectif prioritaire, l’inclusion ».

Ajoutons que si RTE est, pour l’heure, en mesure de parvenir à ses fins, elle est largement aidée par les récents textes législatifs qui ont laminé le code du travail, la loi El Khomri et les ordonnances Macron. Désormais, une soi-disant inaptitude au travail peut permettre à l’entreprise de ne proposer aucun reclassement interne au salarié concerné. Un « privilège » accordé à l’employeur qui fait fi des réalités de l’entreprise. Comme le souligne le syndicat CGT, il est tout à fait possible de proposer à Martin un reclassement correspondant à ses compétences.

Face à ce licenciement indigne, j’apporte mon total soutien et ma pleine solidarité à Martin Serre et je suis aux côtés de tous ceux qui agissent pour son maintien dans RTE.

Déclaration de Jérémy Bacchi : Mc Do St Barthélémy

Déclaration de Jérémy Bacchi : Mc Do St Barthélémy

Jérémy Bacchi

Secrétaire départemental PCF 13

Au McDo St Barthélémy, à Marseille, le bras de fer continue. Malgré des revers judiciaires et surtout l’exceptionnelle détermination des salariés, la direction n’a pas abandonné son projet de liquider tout ou partie du restaurant des quartiers Nord et – surtout – de licencier une partie de l’équipe de gestion, en pointe dans la lutte pour pérenniser l’activité à Saint Barthélémy.
Comme très souvent en pareil cas, le patron prétexte des difficultés économiques et financières pour justifier ces licenciements. Dans un document révélé par La Marseillaise, Il évoque le mot magique de « restructuration », ce qui en langage patronal signifie pour l’essentiel coupe drastique dans les effectifs du personnel. Ainsi serait prévu le départ de sept salariés.

Cette course sans limite à la rentabilité au détriment du personnel, des clients et de tout un quartier, déjà paupérisé, est totalement contraire à l’intérêt général. Il est faux et mensonger d’affirmer que le McDo St Barthélémy est voué au déclin. C’est la direction qui consciemment l’organise pour son propre profit. A plusieurs reprises, les salariés et leurs représentants ont formulé des propositions positives pour redynamiser l’activité du restaurant et préserver l’emploi.

S’appuyer sur ces propositions est le choix du bons sens pour sortir enfin de ce trop long conflit imposé par la direction. Avec les communistes des Bouches-du-Rhône j’exige une fois encore que la direction abandonne ces projets destructeurs et entreprenne un dialogue constructif avec les salariés. La fédération PCF13 réaffirme son total soutien aux salariés et est prête à s’associer à toute initiative en faveur du maintien de McDo St Barthélémy et de l’emploi.

AP-HM : La santé n’est pas une marchandise…

AP-HM : La santé n’est pas une marchandise…

Jérémy Bacchi

Secrétaire départemental PCF 13

Suppression de lits , développement de l’ambulatoire, liquidation des biens immobiliers, … ce sont les mots d’ordre de la Direction de l’AP-HM… lors de ces voeux le directeur général de L’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM), Jean-Olivier Arnaud directeur a expliqué que pour sortir de l’impasse budgétaire, il fallait prendre des dispositions et accélérer la réorganisation de ses établissements.

La direction de l’APHM maintien sa feuille de route qui passe donc encore et toujours par des sacrifices : Ventes de l’hôpital Salvator et d’une partie de l’hôpital Sainte-Marguerite dans les quartiers sud, suppression de 230 lits développement de l’ambulatoire.

Nous ne pouvons-nous résigné à ce plan de sauvegarde qui n’a qu’une approche comptable de ce qu’est et doit être l’Hôpital public. Nous dénonçons encore une fois ces mesures drastiques qui n’améliorons en rien la qualité d’accueil et de soins dans nos hôpitaux.

Et le projet d’implantation du privé dans ce domaine avec un regroupement d’hôpital privé dans le 12eme, fortement soutenu par Jean Claude Gaudin, montre bien le sacrifice de l’action publique locale en faveur d’intérêts particuliers, au lieu de l’intérêt général.

Au moment même où la situation de milliers de gens nécessite de développer l’accès aux soins, de démultiplier le nombre de médecins dans les villes, de donner des moyens à la recherche, les seules réponses sont la suppression de lits et de lieux d’accueil.

Nous avons besoin, à Marseille, d’un service public hospitalier et universitaire de qualité accessible à tous.
Nous exigeons le maintien et la réouverture des services hospitaliers publics partout en France, avec des moyens de fonctionnement suffisants, les moyens humains nécessaires, et l’arrêt des suppressions de lits. » et de « garantir un égal accès aux soins à tous les citoyens sur tout le territoire de la République. »

Il faut créer 1 000 emplois à l’AP-HM tout de suite, instaurer un moratoire sur toutes les restructurations et fermetures, desserrer l’étau financier des hôpitaux pour qu’ils puissent former et embaucher des personnels et investir ! Les moyens existent en augmentant les recettes de la Sécurité Sociale avec une cotisation sociale additionnelle, assise sur les revenus financiers des entreprises et une augmentation des cotisations patronales pénalisant ceux qui ont une politique antisociale et anti environnementale.

Logement : un plan d’urgence pour Marseille

Logement : un plan d’urgence pour Marseille

Logement : un plan d’urgence pour Marseille

Suite au drame du 5 novembre et à la la situation plus que préoccupante du logement à Marseille nous réclamons la tenue d’un conseil municipal extraordinaire sur la question du logement. Marseille c’est 100 000 personnes qui vivent dans de l’habitat indigne, soit 40 000 logements concernés. Dans le même temps 67 000 logements restent vacants. Nous demandons une politique urbaine d’action sur toute la ville avec la mise en place d’un plan d’éradication de l’habitat indigne. Dès à présent les communistes formulent 7 propositions pour agir immédiatement sur cette question.

  1. Mise en place de la loi SRU (25% de logements sociaux par commune ) par arrondissement et non plus à l’échelle de la ville.
  2. Mise en place d’un permis de louer dans le cadre d’un observatoire de la prévention de la dégradation des immeubles d’habitation.
  3. Expropriation des marchands de sommeil et requali cation de ces biens en logements publics.
  4. Création de 10 000 logements sociaux dans les 5 ans à venir.
  5. Mise en place d’une plateforme d’échanges de logements sociaux.
  6. Recrutements massifs de fonctionnaires en charge de la surveillance de l’habitat.
  7. Augmentation du fonds dédié aux personnes devant être relogées en urgence.

 

Drame rue d’Aubagne

Drame rue d’Aubagne

Drame rue d’Aubagne

Jérémy Bacchi

Secrétaire départemental PCF 13

Immense émotion et grande tristesse suite à l’effondrement de 2 immeubles dans la rue d’Aubagne à Marseille. J’apporte mon soutien aux équipes de secouristes et ma solidarité aux habitant·e·s du quartier, horrifiés par l’événement.

Alors que les victimes n’ont pas encore pu être dénombrées, j’appelle l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur les causes de cet effondrement et les raisons pour lesquelles des personnes ont été laissées en danger de mort. Si la levée d’un arrêté de péril sans que des mesures de protection aient été prises, venait à être confirmée, nous serions face à un scandale de grande ampleur.

Les occupants des immeubles effondrés et de l’immeuble menaçant à son tour de s’écrouler méritent la vérité et la justice.

Avec mes amis, Christian Pellicani , élu communiste du secteur et Jean-Marc Coppola , conseiller municipal communiste de Marseille, nous ne lâcherons pas cet objectif.