Face à l’épidémie de Covid-19

Face à l’épidémie de Covid-19

Face à l’épidémie de Covid-19

Face à l’épidémie de Covid-19, à Marseille et dans le département des Bouches-du-Rhône, des mesures d’urgence s’imposent ainsi :

  • L’approvisionnement des lieux de soins en masques, médicaments, tests en répondant à la pénurie.
  • L’accueil des malades, leur isolement, leur accompagnement, leur suivi.
  • Le suivi des citoyen·ne·s présentant des facteurs de risque en utilisant les données de la sécurité sociale, la coopération des réseaux de médecine ambulatoire, ville et hôpital afin de les protéger.

La généralisation à toute la population des tests de dépistage du Covid-19 au fur et à mesure de leur mise à disposition doit respecter l’actualisation des connaissances et les priorités pour mieux soigner et quand les conditions seront réunies, préparer le déconfinement (population suspecte d’infection, population professionnellement exposée, population exposée et présentant une fragilité ou des risques accrus).

Pour les gens dépistés positifs : mise à disposition de moyens d’isolement et de soins des citoyen·ne·s atteint·e·s qui doivent bénéficier de l’aide de services médicaux et sociaux adaptés à leur situation avec une prise en charge sécu à 100%.

Lancement du Grand inventaire des biens communs

Lancement du Grand inventaire des biens communs

Pierre Dharréville

Député de la 13ème Ciconscription des Bouches-du-Rhône

Pierre Dharréville

Biens communs : faisons l’inventaire !
Pierre Dharréville lance un appel

Mûrie depuis de nombreux mois, cette initiative propose aux habitantes et aux habitants de la circonscription d’écrire en commun « le grand inventaire des biens communs ». Dans cette période de questionnements, j’ai pensé que c’était le moment de la lancer. Il s’agit d’une initiative au long cours qui sera animée par un jury citoyen composé de personnes d’horizons divers rencontrés au fil du temps sur le terrain. Pour participer, on peut se rendre sur le site Internet pierredharreville.fr et formuler des propositions. Vous trouverez ici l’appel qui indique le sens de cette initiative et en donne le coup d’envoi.

Qu’avons-nous en commun ? D’être humains. D’habiter la Terre. Et tant de choses que porte la Terre et tant de choses portées par les humains. Qu’avons-nous en commun ? D’être à égalité sociétaires du genre humain, liés et reliés et c’est bien là le sel de nos vies. Et d’être investis de responsabilités mutuelles et de disposer ensemble de biens communs.
Mais nous sommes à l’ère de la privatisation du monde, de la marchandisation de tout, de l’accaparement insensé des avoirs et des pouvoirs par quelques uns. Cette course en avant défait nos liens, casse nos outils, abîme l’humain et la planète. 
A chaque crise, nous redécouvrons les vertus essentielles de ce qui a été dégradé depuis la précédente. Celle du coronavirus n’échappe pas à la règle : qu’est-il arrivé à notre hôpital public ? Et à tant d’autres choses. Pouvons-nous toujours plus nous en remettre à la loi du marché, à la loi du plus fort ? 
C’est une longue histoire que celle des “communs”, celle du partage et de la coopération. Le premier de ces biens communs à venir à l’esprit, c’est peut-être la planète. Et par les temps qui courent, évidemment la santé. De ma fenêtre, j’y inscris l’air que l’on respire, puis j’ajoute notre étang de Berre. Depuis le square en bas de la cité jusqu’à l’eau si précieuse, il y en a une myriade à protéger, à promouvoir, à conquérir. Disons ce à quoi nous tenons. Je vous propose ensemble d’en faire le grand inventaire vu d’ici !

On ne tire pas sur les ambulances !

On ne tire pas sur les ambulances !

Jérémy Bacchi

Secrétaire départemental PCF 13

Voilà une maxime que je partage pleinement. Oui, mais voilà.

Depuis plusieurs années, ce gouvernement et les gouvernements précédents attaquent sans répit notre système de santé et de protection sociale. Assèchement des ressources de la sécurité sociale, multiplication des fermetures de lits dans les hôpitaux, fusions d’hôpitaux au nom d’une soit disant mutualisation, effectifs insuffisants, personnels épuisés et sans moyen… Le gouvernement lui n’hésite pas à tirer sur l’ambulance et sur l’hôpital, et il le fait au bazooka depuis trop longtemps.

En 2018, nous lancions, avec les communistes des Bouches-du-Rhône, une grande campagne intitulée « de l’argent pour l’hôpital, pas pour le capital » dénonçant les fermetures de lits à l’AP-HM et la nécessité de l’embauche de 1 000 personnes supplémentaires. Nous mettions alors en garde contre le risque de surcharge hospitalière en cas de situation sanitaire préoccupante.

Les tenants de l’ordre établit nous riaient alors au nez, en nous traitant d’archaïques, de dépassés, en nous disant que l’heure était à l’ambulatoire et que nous n’avions plus besoin d’autant de lits d’hôpitaux, que la modernité s’accompagnait nécessairement de réduction des coûts, comme si on mesurait la vie d’hommes et de femmes en terme de coût.

Deux ans plus tard, voilà le résultat, leur « modernité » c’est la mort. La mort de milliers d’hommes et de femmes. Leur « modernité », c’est voir des médecins devoir choisir qui sauver entre deux patients faute de places et de moyens, leur « modernité », c’est des dizaines de milliers de familles qui vivent la boule au ventre ne sachant pas si elles vont pouvoir être soignées en cas de contamination.

Comble du cynisme, ce sont les mêmes qui ont contribué à tout détruire qui appellent aujourd’hui à l’unité nationale derrière eux, comme pour laver leurs consciences de tous les choix qu’ils ont adoptés depuis tant d’années au nom de leur dogme capitaliste.

Alors je sais, que l’heure n’est pas au règlement de comptes. Toute mon action, et celle des communistes est tournée en direction de celles et ceux qui luttent au prix de leurs vies contre ce fléau. Qu’elles et qu’ils soient personnels soignants, travailleurs sociaux, gaziers ou électriciens, agriculteurs…je leur suis infiniment reconnaissant et elles et ils pourront compter sur la solidarité sans faille des communistes.

Mais l’heure des comptes viendra, et à ce moment-là, la question  que nous devrons nous poser toutes et tous, et de savoir dans quelle société nous voulons vivre. Une société où le capitalisme continue de régner en maître absolu au détriment de millions d’hommes et de femmes pour assouvir son appétit vorace, ou si au contraire fort de cette expérience, nous bâtirons les contours d’une société plus juste, plus humaine et plus solidaire où la protection de chacun rimera avec la protection de tous.

Comme nos aînés l’ont fait durant la seconde guerre mondiale en créant le Conseil National de la Résistance, c’est au cœur de l’obscurité que nous devons faire jaillir la lumière. C’est aujourd’hui que nous construirons demain.

Face à l’épidémie de Covid-19

Face à la crise sanitaire, agissons pour l’humain d’abord

Face à la crise sanitaire, agissons pour l’humain d’abord

Dans ce moment de crise sanitaire exceptionnelle liée au coronavirus, les communistes des Bouches-du-Rhône adressent à l’ensemble des personnels soignants leur reconnaissance pour leur engagement et leurs pensées solidaires.

Cette situation révèle la dangerosité des politiques libérales des trente dernières années. Sous la pression des choix du gouvernement et des gouvernements précédents, les services publics ont été démantelés, l’Etat a reculé, si bien qu’aujourd’hui la vie de millions d’entre nous est en danger.

Ce sont celles et ceux qui ont porté les coups les plus violents contre les services publics, notamment hospitalier, qui appellent aujourd’hui à « l’union sacrée » de toute la nation.

Les communistes des Bouches du Rhône ont depuis toujours choisi leur camp : celui du monde du travail et de l’intérêt général.

Depuis des semaines, Le président de la République et son gouvernement ne sont pas à la hauteur de la crise sanitaire : retard à l’allumage pour préserver les intérêts économiques des marchés financiers, décalage constant quant aux mesures à prendre, messages contradictoires entre l’appel au confinement général et celui de travailler pour maintenir l’activité économique. A cela s’ajoute la loi sur l’état d’urgence sanitaire qui donne au Premier ministre la main pour prendre les mesures les plus restrictives s’agissant des libertés individuelles.

Depuis des mois, nous dénonçons la mise à mal de notre système de santé dans son ensemble, et plus particulièrement de l’hôpital, victime des politiques d’austérité qui se sont succédées durant des années. Les luttes ont été nombreuses dans les hôpitaux, dans les Ehpad avec pour revendication principale le manque de moyens humains, matériels et financiers, les réponses ont toujours été le mépris et la répression plutôt que la mise à niveau des moyens nécessaires.

Le pouvoir profite de la crise sanitaire pour s’attaquer aux droits des salariés.

Les ordonnances adoptées par le conseil des ministres confirment ce que laissait craindre le projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire. Alors que tout appelle à protéger les salariés, du public comme du privé, à confiner les travailleurs qui risquent la contamination dans des secteurs non indispensables, le gouvernement décide de s’en prendre à leurs droits et à leurs conditions de travail, ils laissent au patronat le pouvoir de gérer la crise selon ses seuls critères, et ils ne mettent aucune limite de durée aux dispositions annoncées comme dérogatoires, mais dont le risque est qu’elle devienne la règle avec la crise économique qui s’annonce.

Le Parti communiste apporte son soutien sans réserve à tous les salariés sur les lieux de travail et mettra tout en œuvre pour accompagner, valoriser et faire connaitre toutes actions entreprises pour protéger leur santé au travail et rend hommage à leur engagement sans faille. Le Parti communiste français demande à ce que soit listées les activités humaines indispensables en ce moment.

La première urgence est la solidarité en prenant soin des uns des autres. Partout sur le territoire et sur notre département, les élus et les militants communistes veulent être utiles et sont mobilisés pour assurer des initiatives pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

S’il faut être attentif plus que jamais à toutes les personnes les plus fragiles, les plus exposées, les plus précaires, il nous faut aussi préparer la sortie de crise sanitaire. Le Parti communiste a des propositions pour construire une société enfin solidaire, juste, égalitaire et respectueuses des écosystèmes.

 Nous revendiquons et exigeons : 

  • Le paiement des salaires à 100 %, et l’arrêt de tout licenciement.
  • Le respect du droit du travail et la suppression des mesures dérogatoires prises par ordonnances.
  • L’indemnisation à 100 % du chômage partiel.
  • La relocalisation et l’appropriation publique des secteurs stratégiques.
  • La création urgente d’un pôle public du médicament.
  • L’abandon pur et simple des réformes de l’assurance chômage, de la fonction publique et des retraites.

Pour financer ces mesures exceptionnelles, le PCF propose de mettre à contribution les multinationales, les dividendes des actionnaires, les assurances, le secteur bancaire et les moyens de la BCE.

#COVID19 – Rémunération des agents contractuels : Pierre Dharréville interpelle le ministre

#COVID19 – Rémunération des agents contractuels : Pierre Dharréville interpelle le ministre

Pierre Dharréville

Député de la 13ème Ciconscription des Bouches-du-Rhône

Pierre Dharréville

Monsieur le député interpelle le ministre des comptes publics (Madame la Ministre de la cohésion des territoires te des Relations avec les collectivités territoriales) sur la situation des personnes en Contrat à Durée Déterminée dans les collectivités territoriales. De nombreux agents de la fonction publique territoriale sont en CDD. Ils travaillent dans les écoles durant les pauses méridiennes ou pour les accueils du matin et du soir. Ils oeuvrent également durant les mercredis et vacances scolaires. Ce sont bien souvent des femmes qui assument ces missions, avec de petites rémunérations.
Depuis l’épidémie du COVID-19, les écoles sont fermées, ce qui fait craindre pour elles et pour eux une perte insoutenable de revenus. L’engagement a été pris que les salariés du privé et du public ne perdent pas leurs revenus pendant la crise sanitaire. Or cette affirmation n’est pas vérifiée pour tous les salariés.
En effet, les rémunérations des agents en CDD sont laissées à l’appréciation des communes. Il existe donc des communes qui pourraient ne pas verser de rémunérations soit par choix
soit par manque de moyens. Ces situations vont mettre de nombreuses familles dans de grandes difficultés financières. Il serait profondément injuste que ces agents ne puissent bénéficier de revenus durant cette période de confinement. L’Etat doit prévoir des mesures adaptées.
Monsieur le Ministre je souhaiterais connaître les dispositions que vous avez prises auprès des collectivités pour que l’ensemble des agents titulaires de CDD puissent percevoir leur rémunération.